Jeudi 17 avril 2008
A découvrir absolument
par Wil Becker
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Samedi 5 avril 2008
par Wil Becker
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Samedi 5 avril 2008


[ Ca y est ! la mue est en cours... entre le pisse-copies d'avant-hier, l'écrivaillon de la veille...semble aujourd'hui devenir "écri-vent"!!! pas mieux que Pierre Assouline racontant Georges Sim pour rendre les impressions les plus inénarrables -à pasticher donc.. ]

...Selon lui, il s'agit pour l'instant de "gâcher du plâtre", expression qu'il affectionne car elle rappelle l'esprit de l'artisan qui lui est cher. Il entend examiner de l'intérieur la fabrication d'un récit biographique, romanesque, d'entre-deux, étudier la manière dont il convient de le bâtir, fût-ce sur une intrigue creuse et sommaire, sans aucune prétention littéraire, avec des mécanismes psychologiques assez primaires et un ton pathétique versant dans le sentimentalisme. "Le succès tient à la façon d'amener les choses", dit-il à son ami montmartois, le peintre de la bande du Mont-Cenis, en réitérant sa détermination de ne viser que le plus large public...le rythme est pris...plusieurs bonnes pages par jour, c'est la moyenne à laquelle il faudra se tenir. Il aurait plus longtemps piétiné, n'eût été la rencontre de "JiPéDéTo", le romancier-philosophe-biographe-voyageur en qualité d'entremetteur entre deux séjours américains. Lui, comme beaucoup d'autre, lui a envoyé ses lignes, l'an dernier en 1923, dans le fol espoir que les maîtres du genre le laisseront un peu s'ébrouer dans la rubrique très sollicitée, bien que bâtarde, du récit-de-vie romancé. Chacun a son jour et il faut se battre pour bousculer les habitudes. A plusieurs reprises, on les lui a refusées. Il les a retirées, avec la même régularité qu'il en rapporté d'autres. Jusqu'au jour où la réponse a tardé. Cette fois, il était convoqué à la rédaction.



Le bureau du directeur de collections et la caisse sont au même étage. Plutôt bon signe. Une odeur d'encre flotte dans  l'ascenseur rutilant. L'heure creuse est au plein. La secrétaire, comme toujours, veille à l'entrée du repaire. Un sympathique fouillis de papiers divers règne sur le bureau américain de celui qui s'est empressé de l'accueillir au "tching" de l'ouverture métallique. Une teinte de cynisme ronchon : "C'est déjà embêtant d'écrire, mais tripoter la copie des autres, flûte..." Il est introduit. Si l'accueil l'impressionne, la réponse l'abasourdit. " Mon p'tit, ce n'est pas ça. C'est presque ça, mais ce n'est pas ça. Vous êtes trop littéraire. pas de littérature! De la simplicité couillue!!! Supprimez toute la littérature et ça ira.. enfin le marché est convenu...on travaillera tout ça ensemble". C'est le début d'une - comment dire ? - collaboration...

 

par Wil Becker
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Dimanche 30 mars 2008
par Wil Becker
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Jeudi 27 mars 2008
par Wil Becker
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Samedi 23 février 2008
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ROUGE (académique): adj. Qui a la couleur du sang, du feu, des coquelicots etc. - N.m. L'unes des couleurs fondamentales de la lumière, qui est la moins réfrangible.

FEU ROUGE : Un semblant d'égalité, les roues calées sur l'asphalte de bandes blanches, au pied d'un candélabre tricolore qui nivèle, 40 secondes à peine, les divergences des permis-de-conduire. Les sujets les plus curieux peuvent s'y regarder malicieusement, voire tendrement, si si! Fortunes diverses au moment du clignotement.

ROUGE ET NOIR : Des tentations de gloses inutiles..indubitablement! Pourrais réhabiliter Jeanne Mas - la sous-section d'un article de blog n'y suffirait pas -, encenser l'étonnante longévité de Paolo-le-Rossonero (39 ans) , plus grand footeux défensif de tous les temps ou pasticher brièvement l'ascension tragique d'un fils de scieur baisouillant anoblit d'ambition...Julien Sorel de La Vernaye, le parvenu de Verrières-sur-le-Doubs. Pourrais.. en effet...pourrais! Mais me contenterai de ficher mes panards dans ces charentaises à carreaux sang-charbon puis de croquer goulûment cette plaquette chocolat-griotte de chez Rougerie.

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GUIDE ROUGE : Posée prestement sur mes genoux de velours molletonnés : "l'inaugurale édition 1900 offerte gracieusement aux chauffeurs" ; excusez du peu! vive les vide-grenier! Plutôt marrant de mesurer l'évolution séculaire de cette bible pour gens-de-route...Force est de constater que les livraisons de ce début de siècle se perdent dans un précieux chiqué, à coup de mentions redondantes pour les bedaines bourgeoises ( "luxe et tradition", "très confortable", "grand confort", "de bon confort", "assez confortable") et d'une signalétique d'éternelle surenchère...le spa, la salle de remise en forme, l'espace de relaxation, le relais-silence interdit aux enfants...tant de services proposés pour quelques heures de nuitée...Le représentant ou le camionneur d'antan, quant à lui, doit savoir composer avec les départementales sinueuses de notre douce France rurale au volant de sa voiturette Renault Frères, de sa wagonnette Dion-Bouton ou chevauchant le cuir de son cycle "Automoto". Les plans de villes y sont circonscrits - point de banlieues et de périurbanisation - les acronymes et symboles limités aux besoins pragmatiques de l'homme de terrain (la pince-monseigneur pour une halte-garage, la piécette pour la cantoche et le câble pour le pneumatique télégraphique à envoyer d'urgence à un patron pointilleux). Le "Lion d'Or" est l'enseigne standardisée dans les campagnes 1900, tout bonnement, parce qu'on y lit et qu'on y dort ! Toutefois, une poignée d'établissements classieux, les "TCF" (Touring Club de France) émargent déjà à l'appel d'un siècle tourmenté, tels l'Hostellerie de la Côte d'or à Saulieu gérée par le cuisteau des ministres, Alexandre Dumaine, et les tables Bras et Blanc restées les fleurons de notre gastronomie trois-étoiles.

BALLON D'ROUGE OU MARTINI ROSSO (?): Choix cornélien pour un Français de souche ritale. Les deux, mon capitaine! Impossible de trancher entre la gauloiserie de quelques gouttes de Chiroubles sur cochonnailles et ces vins cuits sans glace, à savourer sur sofa, tout en palpant Sophia comme un précieux minerai de péninsule. Fallet contre Malaparte! On the Air, Brassens contre Nino Rota! Décidément, bien trop périlleux exercice de langue-fourchée.

VIANDES OU THON ROUGES (?): Un gant noir fourré sur sa main droite et le torse-nu, Gilou s'est approché de la sainte-table tout enivrée sous la treille à muscats. "Cuisson ? les gars !" a-t-il  questionné. Le tintement des verres-à-soif entrechoqués, les percussions d'un biberon sur palestre et les butinages galants de la moite saison annihilent la requête de l'homme à la main de fer et à la touffeur charbon. Le rotisseur maugréé, seul,  face à la désaffection. En connaissance de cause, l'homme-orchestre de cette cuisine vive et cendrée se retrouve trop souvent dans une froide solitude à l'abri des tisons.

HARICOTS ROUGES : Flatulence sous-jacente de par cette fécule importée d'Azteca. Toutefois la soirée réussie sera garantie en régalant la galerie d'un chili con carne comme on aime à le mitonner chichement dans une chabola délabrée d'un barrio-de-Merrrrriiiicco. Evitez les lardons et le parmesan gratiné pour nouveaux-riches, en revanche mêlez impérativement d'emblée les trois piments aux rouelles d'oignons et aux grains de maïs domestique. Deux grosses heures de lente cuisson seront un moindre mal...et vous pourrez, bien évidemment, patienter en sirotant le vin rouge brûlé que vous devrez laisser oxyder un tantinet...parmi la masse des options offertes, le Chilien "Cono Sur" épatera des convives ivres de vivats. A servir en plat unique sur un terril de riz brun, marmite amplie jusqu'aux lèvres pour une tablée gloutonne, voire précédée de tapas pour les indéboulonnables de l'A-P "rots" entre goulées citronnées de tequila et lampées de mescal à frissons. Côté bande-son, l'intégrale de Los Mutantes devrait suffire, agrémentée de pages lues , in memoriam Jorge Volpi, entre fromage et digeo....

"ROUGE-PLAISIR": (trading) N'ai pas pour habitude de faire l'apologie des marques en l'endroit ! Mais là...cas de force majeure...mention spéciale à l'un des fleurons de la gamme "Tropicana Pure Premium" , prince du rayon frais de votre hypermarché le plus proche. "100% jus pressé! Sans sucres ajoutés ni conservateurs!! Divin nectar coulé dans sa brique cartonnée qui sait - Ô doux miracle de l'agro-alimentaire - rassembler les richesses de nos vergers français: guignes de Montmorency, mûres de sous-bois picards, marasques et framboises de la Petite Crau et autres garriguettes de Marmande... aaah j'oubliais...les brimbelles vosgiennes si chères à mon coeur de Lorrain chauvin. En d'autres mots, quelques précieuses secondes allouées chaque matin - goulot en bouche...pour me le garder jalousement -  au travailleur de banlieue survitaminé que je me propose d'être, dès 5h30...

L'AFFAIRE LEROUGE : Livre-choc, dos nu, sur le rayon poussièreux de ma bibliothèque ! "Le" premier polar de l'histoire des lettres écrit par Emile Gaboriau, publié en 1865 et fort heureusement réédité par les Editions du Masque en 2003. Un ouvrage du genre ne se déprécie pas dans un planté de décor succinct, même si on rappellera que Simenon y a puisé le modèle de Maigret en la personne de l'agent de police Lecoq. Cocorico donc pour ce pionnier frenchie! A lire absolument.

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MONTROUGE-CHÂTEAU-ROUGE
(aller simple) : 1 euro et 50 centimes pour rallier le Fort tristement célèbre à ce faubourg bigarré du XVIIIe arrondissement où Huysmans, en personne,  aimait à guincher en son Bal éponyme. 

SABOT ROUGE : Courte nouvelle injustement oubliée de l'auteur des Scènes de la vie de bohême. Publiée en 1860 dans la chic collection Michel Lévy, elle s'inspire directement - ironie du sort - des ambiances glauques et rustaudes de la balzacienne Auberge rouge. Murger dépeint, là-aussi, le quotidien laborieux et oppressant d'un microcosme ouvrier, les carriers de Saint-Clair en forêt de Fontainebleau. Leurs peines face à la "maladie du sable" (le cancer du poumon) et toute la dureté des rapports sociaux de ladite communauté, rapports pour le moins étriqués (notamment à l'égard du forain, l'élément étranger) au miroir de ce zinc-défouloir où s'entassent un ramassis d'alcoolos enclin à "faire des femmes". Pour juger sur pièce, c'est ici :

http://books.google.com/books?hl=fr&id=nOstAAAAMAAJ&dq=henri+murger+le+sabot+rouge&printsec=frontcover&source=web&ots=ZN52-V5aDY&sig=YQG0XnwhUW4WB6zGh08vPplIrKw#PPP1,M1

L'ECRAN ROUGE : Je ferme les yeux et campe sur-le-champ une toile écrue entre mes tempes et sur mes paupières closes. Je revois..tous azimuts...les mille et un baisers de Lambert à Charlotte, Sean Connery en colonel ruskof, Ralph Fiennes en serial-killer tatoué, Bourvil sérieux pour une fois et l'enlacement de la lumineuse Irène Jacob dans les bras de Jean-Louis Trintignant, incarnat misanthrope dans un jeu serré avec maestria  par Kieslowski.

ROUGE-A-LEVRES : Artifice de façade qui, il faut bien l'avouer, ne m'a jamais ému le moins du monde. Lippes et commissures sont si belles à regarder au naturel car on y savoure davantage la finesse du trait ainsi que l'originalité des contours ciselés d'atavisme et de singularité. "Gemey rien-du-tout...c'est aussi bien comme ça"

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PAIN ROUGE :  Pour manger du pain rouge, c'est-à-dire, vivre de crimes, d'assassinats. Expression initiée par Eugène Sue et reprise au XXe sous la plume de Jean-Jacques Bernard, fils de Tristan. Court extrait des Mystères de Paris à l'appui : "Il m'a fait observer que s'il ne mangeait pas de pain rouge, il ne fallait pas en dégoûter les autres, et que vous pourriez me donner un coup de main [dans cette aventure criminelle]"

POISSON ROUGE
: L'animal de compagnie le plus discret qui soit, le chéri des pré-adolescentes et des femmes seules ultra-maniaques. N'aboie pas, ne trépigne pas, couinant, en voyant le chaussé du maître, ne taillade pas de ses griffes les meubles hérités, ne piaille pas en picorant ses graines...possède même, dit-on, la vertu d'apaiser l'esprit contrarié de ses propriétaires. Se contente d'assez peu, quelques flocons épars d'une nourriture de synthèse chipés, ici et là, sur l'ondine de sa bulle de verre. Seul hic, sa connotation "plouc" au regard de l'opinion.

MER ROUGE : Transition toute trouvée au vu du précédent filet. Ferme les yeux à l'image des back-bencher de mes classes de Sixième puis m'absorbe dans une projection méridionale...quelques lignes seulement, naturellement jetées sur les talons rosés du plus grand magicien de tous les temps, lors de son exode : apnéïste sous les flots abyssaux à guetter, pétochard, l'affût d'un océanique attiré par la charogne en dérive d'un tétrodon imprudent. A moins que ce ne soit le sillage mercurial de cette bénigne coupure...résultante d'une comtemplation par trop rapprochée du corail acropora. Nageur de surface rutilant dans  ce théâtre à mille, dix milles figurants, clowns, anges et cochers de compagnie. Pour gagner la côte, m'embarquerais sur l'esquif  d'un piroguier nubien en me prenant, enturbanné, pour Henry de Monfreid, "le" maître oublié  de la corporation des  voyageurs-écrivains, avant, bien avant Cendrars, Calet, Bouvier, Larbaud. Après des mois de pérégrinations littorales, et ce, depuis mon départ reculé d'Aden Arabie, bouclerai la boucle comme plongeur dans un d'ces palaces à la mode de Charm-el-Cheikh. Le soir dans ma piaule encavée, doigts gourds et  jambes lourdes, j'introduirai les rêves des heures prochaines en m'embarquant sur le pont d'une goélette anglaise ou d'un boutre sarrasin, à la recherche de quelques pirates barbaresques sur cette ligne d'horizon surgit du fonds des temps.

"RED RED WINE!!!"  Instants mélodieux s'il en est. Le chaloupé populaire des Youbiforti, aussi rengainé qu'efficace quand sonne le glas des soirées noyées d'alcool(s). Un incontournable des Blind-test, voire des karaokés brittons pour ces quatre reggaemen sans tams ni dreadlocks, et si complaisants à l'égard des majors. A écouter quelques heures après Blood Sugar Sex Magic des Red Hot - quand la pression du floor s'est refroidit - et avant le dernier LP de l'excellentissime combo lillois d'Olivier Lambin.

LISTE ET TAPIS ROUGES : L'art d'être unique, exclusif, ou tout du moins une forte volonté à y aspirer en voulant s'extraire, tout d'abord, de la communauté communiquante afin d'entrevoir, un jour peut-être, l'espoir de gravir une à une les glorieuses marches d'un escalier de pourpre.

RACKHAM-LE-ROUGE: Suite du "Secret de la Licorne" dévoré durant ma prime jeunesse sur les lits à barreaux rouillés d'une colonie de vacances ariègeoise. Dévorais les bulles d'Hergé avant chaque petit-déjeuner en attendant le lever des monos cuités. J'avais 9 ans, j'aimais Stéphanie B. entre deux boums à jus d'oranges.

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ARMEE, PLACE, KHMERS, BOLCHOS ET PETIT LIVRE ROUGES
: Tout cela partait des bons sentiments d'un gourou à barbe assyrienne en vers ses camarades de tous les pays.. d'une bien bonne utopie en sorte...Hélas! toutes les théories ne s'affranchissent pas des territorialités les plus emberlificotées. A l'arrivée, une fable assassine à l'égard du genre humain, au même titre que la colonisation athénienne, l'expansion romaine, le drang nach osten teutonnique - six siècles avant les folies meurtrières de Kniébolo - , le Bakufê nippon, la fondamentaliste Guerre de Trente ans, les funestes aventures carolingienne et bonapartiste et la "Frontier" anti- Wilderness de nos chers amis cow-boys. Rien qu'une poignée de Macchabées pour l'illusoire salut de quelques "justes"! Da Tovaritch..Da...

PEAUX ROUGES : Noble espèce en voie de disparition, parquée dans de vastes réserves au nord du Dakota, de l'Alabama et du Minnesota. Dans les raouts, happening et gathering branchés d'Occident, les thésards en ethnologie stigmatisent sous le label "native", ce riche folklore ancestral et totemmisé.

ROUGE-VERMILLON : Comme la "Petite Vermillon" ! Collection "In Pocket" des Editions La Table Ronde. Fieffée et courageuse depuis 2004. Piécettes semées dans le gousset du pantalon pour un accès simultané à de précieux manuscrits : le "Montparno" de Caracalla, la "Mort de L-F Céline" de Dominique de Roux et l'excellente bio de Raymond Guérin par Kauffmann. C'est dire!

VIERGE ROUGE : La gueularde! la goualante! Bonne Louise! La Communarde!Enjolras! Que reste-t-il à écrire que nous ne sachions pas/plus sur Louise Michel (1830-1905)? Fille d'amours ancillaires, elle a traversé son époque, en-dehors, telle une irrégulière. Bienfaitrice du peuple kanak s'étant extraite de ce terroir désolé qu'est le Bassigny haut-marnais, elle restera l'icône éternelle, universelle des révolutions placées sous la bannière de la bandera negra. Sans ambitions, ces quelques lignes comme pour rendre hommage à cette révolutionnaire de tous les combats, au services des microbes humains pour la construction radicale - peut-être un peu trop ? - d'un monde nouveau, d'une ère nouvelle...Le combat est hélas! loin d'être terminé. 

L'ÂNE ROUGE : Faîtes vos jeux....

http://www.fra.cityvox.fr/restaurants_paris/l-ane-rouge_92729/Profil-Lieu
http://www.anerougenice.com/
http://www.anerouge.fr/
http://www.lanerouge.com/

...sur ce coup-là, reste sur le banc des remplaçants ! En homme de vieux grimoires filés de toiles d'araignée...mon esprit passéiste voyage et ne cessera de voyager à la poursuite de Jean Cholet dans les salles enfumées du cabaret nantais dépeint par Simenon. A moins qu'il ne gagne, le temps d'un retour à grande vitesse, les pavés irréguliers de l'ancienne Grande Pinte montmartroise, réhabilitée par Gaby Salis pour les déclamations passionnées d'une fin-de-siècle tout à l'honneur de Léon Riotor.

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Et puis...comment dire?...cette foultitude d' intraités à haut potentiel mnésique, comme autant de lignes superficielles d'un livre de sable...le Moulin Rouge et ses guapettes, l'Herbe rouge de Vian, le Petit Chaperon en pull-over de Charly Perrault, les pépiants rougequeue et rouge-gorge, les pieds-rouges russes, la rougeole enfiévrée, les boulets en fer du Baron flingueur, la voiture à Starsky, la Général Lee des cousins Duke, les canettes ricaines à bulles noires...toutes ces entrées consignées pêle-mêle sur les pages d'un carnet à spirales, ébauché seul, devant mon café froid sous la véranda du Café de la Croix-Rouge.



par Cédric Meletta publié dans : monespacesurcettefoutueplanete
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Lundi 11 février 2008
par Cédric Meletta publié dans : monespacesurcettefoutueplanete
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Lundi 11 février 2008
par Cédric Meletta publié dans : monespacesurcettefoutueplanete
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Samedi 26 janvier 2008
par Cédric Meletta publié dans : monespacesurcettefoutueplanete
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Samedi 26 janvier 2008
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