Andreas Feininger - Escaliers - 1927
Le bout des godasses tout râpé, je tiens la corde sans dépasser l'arête. José m'avait pourtant prévenu que le vertige te prend vite au coeur, aux tripes, à la tête.
Le film passe en transparence sur un ton Technicolor des Fifties, putains d'années 1950. Une drôle de sensation..j'ai un goût acide dans la gorge fait de fonte, de béton et de
crachats urbains. Du gris, partout...des écailles en verre marbrent ce ciel-fuligine. Apprêt. Flexion. Soubresaut. Le bout de mes godasses mordorées se plie de talus dans l'instant
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Parolé..Parolé